Q5 Audi 2008 : l’utilitaire sportif de luxe accessible

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Dans le monde particulièrement concurrentiel des SUV, le choix est parfois si vaste que l’on si perd. Cependant, le Q5 a su tirer son épingle du jeu : sans être révolutionnaire, il a rempli sa feuille de route. Il est un peu la version rétrécie et remaniée de l’Audi Q7 : il lui ressemble étonnamment, malgré l’aspect beaucoup plus bestial de ce dernier. Lorsqu’il fut lancé en 2008, le SUV Q5 devait occuper le marché face au BMW X3, au Land Rover Freelander et au Volvo XC60, qui sont tous des SUV premium légèrement plus petits que le X5, le Discovery et le XC90. Bien qu’ils ne soient guère capables de monter davantage qu’un trottoir au moment d’aller chercher les enfants à l’école, ils possèdent néanmoins une certaine crédibilité de tout-terrain.

Audi, dans son désir de soigner le Q5, l’a élaboré sur la même plateforme de taille moyenne que le coupé A5. Ce qui le rend plus imposant qu’un Volkswagen Tiguan ou qu’un Skoda Yeti, qui font également partie de la famille Audi-VW-Skoda-Seat, mais qui s’inscrivent dans une fourchette plus basse de prix. Il existe plusieurs choix de motorisation, avec notamment l’emploi du moteur de la Golf GTI et de l’Audi A3. Cependant, la plupart des acheteurs optent pour la version turbo diesel, qui offre une puissance suffisante, doublée d’une bonne efficacité. Sur la route (qui est l’endroit privilégié par 90 % des Q5), le SUV se comporte comme une berline moderne, aidé en cela par son système permanent de 4 roues motrices et par un excellent châssis. À l’instar de la plupart de ses concurrents, le Q5 jouit d’une grande qualité de construction, d’un habitacle spacieux pour les passagers, ainsi que de nombreux équipements. Pour beaucoup, il représente une tranche abordable de luxe et de prestige sur le marché des véhicules utilitaires sportifs.

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